Guillaume Désanges et Marie Jo-Bonnet / Horreur en Syrie : que pouvons-nous faire ?

Mercredi 5 avril 2017
28 Minutes - 12ème Série (153/220)
28 minutes Après 68 : quand la contre-culture explosait / Horreur en Syrie : que pouvons-nous faire ? 28 minutes

28 minutes
Après 68 : la contre-culture / Horreur en Syrie : que pouvons-nous faire ?

Après 68 : quand la contre-culture explosait / Horreur en Syrie : que pouvons-nous faire ?
 

 

Après 68 : quand la contre-culture explosait

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Hara-Kiri, le dandysme, la création des radios libres ou les Bérurier noir ont un point commun : ils sont autant de ruptures avec la société française pré-68. Des ruptures qui, pendant plus de 20 ans, s’accumulent, se rassemblent en mouvements politiques, explosent les normes d’un monde jugé décevant et trop strict. Cette – ou plutôt ces – contre-cultures représentent un « esprit français » pour Guillaume Désanges et François Piron à qui il a fallu quatre années de travail pour rassembler l’exposition L’esprit Français. Contres-cultures, 1969-1989. La visite est divisée en différents chapitres, dont l’un, consacré à la libération sexuelle, a été imaginé par l’historienne et féministe Marie Jo-Bonnet.

Nous la recevons ce soir accompagnée du commissaire de l’exposition Guillaume Désanges.

Horreur en Syrie : que pouvons-nous faire ?

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72 morts dont 20 enfants, c’est le bilan de l’attaque « chimique » qui a eu lieu mardi dans la ville d’Idleb (nord-ouest syrien). Alors que le régime d’al-Assad et Moscou pointent la responsabilité des « terroristes » - le lieu du bombardement était selon eux un entrepôt de stockage de substances toxiques – l’attaque a créé l’indignation au sein de la communauté internationale. Le ministre des affaires étrangères britannique Boris Johnson affirme détenir « des preuves » qui confirment que « le régime Assad utilise des armes illégales contre son peuple » . Appelant à une enquête complète, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont de leur côté présenté un projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU. Malgré ces indignations et l’intervention de la coalition, le rythme des drames ne décélère pas en Syrie.

Nous en débattrons ce soir avec l’historienne Marie Peltier, le chercheur à l’EHESS et spécialiste de la Syrie, Adam Baczko et Jean-Philippe Rémy, grand reporter au Monde.

 

 

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